Ce Vendéen d'origine au style déjanté est la coqueluche des festivals de l'été.
Enthousiaste, en sueur... et hilare.. c'est le triple état dans lequel se trouve le public au terme du concert délirant de Philippe Katerine et sa bande dimanche soir au fort de Saint-Père. Avec son humour ravageur, torse nu mais peint ( !), le natif de Vendéen a présenté son dernier opus, "Robots après tout" (Barclay/Universal), sorti l'an passé et sur la pochette duquel il pose en sous-pull rose et slip moulants. Une photo qui afait le tour de France depuis l'hiver dernier.
Cet album de "chanson électro" est un OVNI déjanté et surréaliste. Katerine, 37 ans, évoque un DJ sadique dans son mini-tube "Louxor j'adore" ("Et je coupe le son... et je remets le son!", fait le refrain) ou raconte qu'il avait suivi un jour une blonde dans la rue avant de s'apercevoir que c'était Marine Le Pen.
Sur scène, Katerine fait le spectacle. De sa voix traînante aux accents enfantins . Sous des dehors faussement naïfs, il aborde des thèmes "houellebecquiens" comme le conflit entre l'individu et le groupe ou la difficulté de trouver sa place."Il y en a qui adorent le jogging, moi, mon exutoire, c'est la musique. Ca me fait du bien car je suis désespérément timide, je rougis dès qu'on me parle", explique Katerine à quelques journalistes, sans qu'on puisse bien démêler le vrai du faux.
"La distinction entre la réalité et ce que je suis sur scène est floue. Tiens, c'est le contraire de ce que je viens de dire! Je ne suis pas timide, mais extrêmement contradictoire", ajoute-t-il aussitôt. Bref, un véritable personnage, impossible à cerner.
"Les déguisements et le maquillage me plaisent de plus en plus", glisse-t-il, une petite barrette dans les cheveux, en évoquant les accoutrements que lui et ses musiciens portent d'ordinaire (sous-pulls, perruques et hauts talons). Mais il faut l'assumer et ne pas faire les choses à moitié sur scène, sinon c'est pathétique".
Katerine, figure branchée et compagnon de la chanteuse Helena Noguerra, a souvent eu les faveurs de la critique. Mais "Robots après tout" (clin d'oeil au dernier album de Daft Punk, "Human after all") lui a permis de toucher un public plus large (même s'il avait déjà amusé les pistes de danse en 1999 avec la chanson "Je vous emmerde").
Ces derniers mois, il s'est produit pour la première fois devant des milliers de personnes, au Printemps de Bourges, aux Eurockéennes de Belfort ou à Solidays. Aux Francos, il est également apparu sur la grande scène comme invité de Louise Attaque.
Katerine affectionne aussi le cinéma. Il a sorti l'an dernier son premier long-métrage comme réalisateur, "Peau de cochon", et est notamment apparu dans "Peindre ou faire l'amour", des frères Larrieu, dont il a signé la musique. En août, il tournera dans un film consacré au capitaine Achab, de Moby Dick. Par ailleurs, il a conçu avec la chorégraphe Mathilde Monnier un spectacle de "chansons chorégraphiées".
Le surréalisme de Katerine peut évoquer Salvador Dali. "Comme lui, j'aime les excréments, lâche-t-il. Il s'enduisait de merde de chèvre pour séduire les femmes, c'est une très bonne tactique".
Je c'est que j'aurais dut le mettre avec les photos mais bon...jespere que vous ne m'en voudrais pas :)
Enthousiaste, en sueur... et hilare.. c'est le triple état dans lequel se trouve le public au terme du concert délirant de Philippe Katerine et sa bande dimanche soir au fort de Saint-Père. Avec son humour ravageur, torse nu mais peint ( !), le natif de Vendéen a présenté son dernier opus, "Robots après tout" (Barclay/Universal), sorti l'an passé et sur la pochette duquel il pose en sous-pull rose et slip moulants. Une photo qui afait le tour de France depuis l'hiver dernier.
Cet album de "chanson électro" est un OVNI déjanté et surréaliste. Katerine, 37 ans, évoque un DJ sadique dans son mini-tube "Louxor j'adore" ("Et je coupe le son... et je remets le son!", fait le refrain) ou raconte qu'il avait suivi un jour une blonde dans la rue avant de s'apercevoir que c'était Marine Le Pen.
Sur scène, Katerine fait le spectacle. De sa voix traînante aux accents enfantins . Sous des dehors faussement naïfs, il aborde des thèmes "houellebecquiens" comme le conflit entre l'individu et le groupe ou la difficulté de trouver sa place."Il y en a qui adorent le jogging, moi, mon exutoire, c'est la musique. Ca me fait du bien car je suis désespérément timide, je rougis dès qu'on me parle", explique Katerine à quelques journalistes, sans qu'on puisse bien démêler le vrai du faux.
"La distinction entre la réalité et ce que je suis sur scène est floue. Tiens, c'est le contraire de ce que je viens de dire! Je ne suis pas timide, mais extrêmement contradictoire", ajoute-t-il aussitôt. Bref, un véritable personnage, impossible à cerner.
"Les déguisements et le maquillage me plaisent de plus en plus", glisse-t-il, une petite barrette dans les cheveux, en évoquant les accoutrements que lui et ses musiciens portent d'ordinaire (sous-pulls, perruques et hauts talons). Mais il faut l'assumer et ne pas faire les choses à moitié sur scène, sinon c'est pathétique".
Katerine, figure branchée et compagnon de la chanteuse Helena Noguerra, a souvent eu les faveurs de la critique. Mais "Robots après tout" (clin d'oeil au dernier album de Daft Punk, "Human after all") lui a permis de toucher un public plus large (même s'il avait déjà amusé les pistes de danse en 1999 avec la chanson "Je vous emmerde").
Ces derniers mois, il s'est produit pour la première fois devant des milliers de personnes, au Printemps de Bourges, aux Eurockéennes de Belfort ou à Solidays. Aux Francos, il est également apparu sur la grande scène comme invité de Louise Attaque.
Katerine affectionne aussi le cinéma. Il a sorti l'an dernier son premier long-métrage comme réalisateur, "Peau de cochon", et est notamment apparu dans "Peindre ou faire l'amour", des frères Larrieu, dont il a signé la musique. En août, il tournera dans un film consacré au capitaine Achab, de Moby Dick. Par ailleurs, il a conçu avec la chorégraphe Mathilde Monnier un spectacle de "chansons chorégraphiées".
Le surréalisme de Katerine peut évoquer Salvador Dali. "Comme lui, j'aime les excréments, lâche-t-il. Il s'enduisait de merde de chèvre pour séduire les femmes, c'est une très bonne tactique".
Je c'est que j'aurais dut le mettre avec les photos mais bon...jespere que vous ne m'en voudrais pas :)
